Chiaravan – Espoir, Angoisses, Bonheur : la Maternité !

Une mère, une femme, des futilités mais aussi des sujets sérieux


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{Témoignage} Quand la grossesse n’est pas désirée…

Parce que tout n’est pas toujours rose dans la vie d’une femme, parce que parfois tout ne se passe pas comme on l’avait prévu, il est des moments où l’on doit faire face à des décisions lourdes de conséquences. Parce qu’il y a encore des tabous aujourd’hui, sur l’avortement. Des jugements. Parce que parfois, on a besoin de lire le parcours des autres, pour se rassurer, s’identifier, trouver des réponses.

Parce que toute femme, mère ou pas, jeune ou moins jeune, peut un jour se retrouver dans cette situation difficile d’une grossesse non désirée, non prévue, à un moment difficile.

Une demoiselle a eu envie de se confier à moi sur ce sujet.

En amont d’une interruption de grossesse

Quel âge as-tu ? Quelle est ta situation ? (étudiante ou dans la vie active, en couple, depuis quand etc)

J’ai 21 ans je suis étudiante en océanographie biologique à Luminy, je suis avec mon chéri ( le pere) depuis octobre.

Avant de t’apercevoir que tu étais enceinte, avais-tu pensé à cette possibilité, avais-tu une idée arrêtée sur ce que tu ferais si telle situation se présentait ? Quelle était ta position sur l’avortement, avant d’être concernée ?

Je n’y avais jamais vraiment pensé, on se dit toujours que ça n’arrive qu’aux autres. Malgré ça quand le sujet arrivait dans une discussion je soutenais que si ça devait m’arriver je ne le garderais pas à moins d’avoir une vraie situation, et que je trouvais toutes ces filles égoïstes de garder leur bébé alors qu’elles ne savent même pas s’occuper d’elles mêmes. J’ai donc toujours été pour l’avortement dans le cas d’une grossesse non désirée car il y a énormément de choses a vivre et à faire avant d’avoir des enfants. Je sais que moi je veux offrir une vie « parfaite » à mes enfants ce qui n’est pas possible sans avoir une situation stable. (études, jeunesse … )

Comment et Quand t’es-tu aperçue que tu étais enceinte ?

Je me suis aperçue que j’étais enceinte 4 semaines environ après la fécondation. Je dormais mal, avais mal aux seins, des nausées je ne supportais plus personne (surtout mon copain), je ne mangeais plus rien et quand je me suis aperçue que je n’avais pas eu mes règles j’ai fait un test. (nb : la demoiselle prend la pilule et ne l’a jamais oubliée)

Comment as-tu réagi, sur le moment, puis quel a été ton cheminement quant à ta décision ?

Ma réaction ? J’ai pleuré, pleuré et pleuré pendant 2 jours. Il n’y a pas vraiment eu de cheminement : je savais que je ne pouvais pas le garder et mon copain était d’accord avec ça donc la décision n’a pas été trop dure à prendre, bien que plus le temps passe plus je me pose des questions tout en sachant que c’est impossible de le garder.

Qui as-tu mis au courant et quel a été l’accueil de cette nouvelle ?

Je l’ai d’abord tout de suite dit à mon copain qui m’a ensuite conseillé de le dire à ma mère. Je l’ai donc aussi dit à ma mère et à certaines très très bonnes amies qui ont toute ma confiance. La nouvelle a surpris tout le monde sauf mon copain qui s’en doutait au vu de mes humeurs changeantes et de mes nausées. Mais tout le monde est là pour moi et c’est vraiment un vrai plus d’avoir les personnes qu’on aime à ses côtés dans ce moments la. Même si c’est très très dur il faut en parler, c’est trop d’émotion pour une seule personne. Et il ne faut jamais oublier qu’une maman c’est là dans les bons et mauvais moments, c’est vraiment LA personne à qui il faut parler.

Une fois ta décision prise, parle-nous des étapes… As-tu été orientée facilement ? as-tu trouvé des oreilles bienveillantes auprès du corps médical ?

Après avoir fait une prise de sang et avoir bien discuté avec le père pour être sur de notre décision je suis allée chez le médecin qui ma dirigée vers un gynéco. Le lundi 2 septembre je suis donc allée passer une écho chez le gynéco et il m’a expliqué comment ça allait se passer. Je n’ai pas vraiment été orientée je me suis débrouillée seule. Au niveau de l’oreille attentive je dirais plutôt bof, pour les médecins c’est une situation banale, il m’a juste donné une ‘fiche d’information des patientes ». Il m’a expliqué aussi que la loi l’oblige à me laisser un délais de 7 jours de réflexion avant l’avortement j’ai donc rdv le mardi d’après : le 10 septembre. Ces sept jours sont très dur pour moi comme pour le papa parce qu’on arrête pas de se dire « et si ». Et si on le gardait, et si c’était une fille et si c’était un garçon. Même si on sait qu’on ne peut pas le garder on est obligés de se poser ces questions.

Comment se passe l’interruption de grossesse à proprement parler ?

Le gynéco m’a donc donné tout pleins de papiers et d’ordonnances, et il m’a expliqué que l’on va faire un IVG médicamenteux. Cela se passe en 3 étapes ( 2 si vous connaissez votre groupe sanguin ). Moi j’ai du aller faire une prise de sang pour voir si j’étais rhésus positif ou rhésus négatif, car si j’étais R- je devais avoir une transfusion sanguine pour éviter les complications dans mes futurs grossesses. La prise de médicaments en elle-même se fait en 2 fois à 48h d’intervalle. Le premier la mifépristone qui prépare l’utérus à se contracter et favorise l’ouverture du col de l’utérus, le deuxième se prend 2 jours plus tard (les prostaglandines) et provoque des contractions et l’expulsion de l’œuf. Tout ça c’est écrit sur un papier maintenant je ne sais pas encore concrètement comment cela va se passer.

Quelles sont tes questions quant à cet acte, tes craintes ?

Beaucoup de questions, en particulier celle de la douleur physique et morale. Est ce que je vais avoir mal ? Qu’est ce qui va se passer ? Est ce que je vais beaucoup saigner ? Est ce que je vais être en état pour aller en cours ? Mais aussi LA question de comment je vais me sentir après ? Beaucoup parlent de traumatismes semblables à ceux causés après un accident. Perte d’appétit, de sommeil, cauchemars à propos de l’enfant … Et je pense que c’est d’ailleurs ce qui me fait le plus peur. Comment je vais le vivre après. Car même si je sais que c’est la bonne décision pour moi, pour mon copain, pour ma famille, pour le bébé, je ne peux m’empêcher de me dire que je vais tuer mon bébé et ça c’est très très très dur à accepter pour moi comme pour le papa.

Le corps médical a t’il su y répondre et te rassurer, te préparer ?

En ce qui concerne le corps médical il prépare aux douleurs physiques mais pas vraiment psychologiques. Personne ne peut vraiment préparer à ça de toute manière.

T’a t’on proposé un soutien psychologique si tu en ressentais le besoin ?

Oui on m’a effectivement proposé un soutien psychologique et pour l’instant je n’ai pas répondu je verrai si j’en ai besoin après l’avortement mais pourquoi pas si cela est trop dur.

Tes proches sont-ils à tes côtés, t’accompagneront-ils à l’hôpital ?

Mes proches sont à mes côtés et seront présents le « jour J » c’est un soulagement de ne pas être seule face à ça.

Comment envisages-tu l’après, ton ressenti ?

Comme je l’ai dit « l’après » me terrifie. Je suppose que je reprendrai une vie « normale » sans vraiment jamais oublier ce qu’il m’est arrivé.

/!\ APPEL A TEMOINS /!\

Avez-vous vécu pareille situation ? Pouvez-vous rassurer notre miss sur l’acte lui même, les douleurs, votre ressenti ?

(plus d’infos sur ce que dit la Loi ici)

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Le Top des réflexions récurrentes autour de la Maternité

Les gens… Les gens, sache-le, auront toujours quelque chose à te dire. Des questions, des « conseils », des jugements, des « j’dis rien mais j’en pense pas moins ». Voilà, c’est dit, blinde-toi, arme-toi… Et amuse-toi !

Quand tu es en couple, que tu te maries…

Le soir même du mariage : « Et le bébééééééé c’est pour quaaaaand ? » ou bien « Il va falloir penser à agrandir la famille hein ! » (Ben écoute, justement on songeait à adopter un troisième chat là…).

Après quelques temps ensemble, quelques mois après le mariage : « Alooors il vous faut un mode d’emploi ? » ou « C’est quand vous voulez le bébé heeeein ! » ou bien « Et vous c’est pour quaaaaand alors ? » (Ben écoute, j’ai fait une fausse couche il y a deux semaines là, après une FIV, donc j’peux pas te dire, faut que je voie quand on fait le transfert d’embryon congelé, conn*sse).

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Quand tu tombes enfin enceinte, que tu as envie de le crier à la Terre entière mais que tu tiens ta langue par peur que cela se passe mal le premier trimestre :

« T’as pris du bide un peu, faudrait penser à retourner à la salle hein » (Pét*sse)

« Ohhhh ça va le régime, prends un peu de punch pour une fois ! » (J’peux pas rester pour l’apéro j’ai Poney !)

« Et vous alors, toujours pas de bébé ? » (Naaaaaaaan on a bien le temps pour ça… mouarf)

Une fois la grossesse annoncée (et évidente), les mêmes questions reviennent, et là, même les parfaits inconnus décident de s’en mêler :

« C’est pour quand ? » (je sais pas trop, entre février et avril sûrement)

« Garçon ou fille ? » (réfléchis à ta réponse, car en découlera un tas d’idées préconçues ! « ahhhh un garçon, le top tu vas voir ! » / « ahhhh une fille, le top tu vas voir ! »)

« T’as pris beaucoup de kilos ? » (sauf que comme je n’en ai pris que 8, je me suis pris des réflexions du style « Naaaan mais arrête de faire le régime, faut manger pour bébé hein ! » Si ne pas baffrer Fast Food et lasagnes à chaque repas c’est être au régime, alors OK je m’incline…).

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Et les gens y vont de leurs remarques bizarres, du genre « aaahhhh on voit que tu attends un garçon, t’as le ventre tout en avant » (oui, comme ma mère… qui a eu deux filles, FAIL), « Note le jour où il t’a donné son premier coup, c’est pile la moitié de ta grossesse » (donc mon Tanguy aurait dû se pointer à 36SA : perdu : 41SA+1 !) ou encore « Tu as des brûlures d’estomac ? C’est que Bébé a beaucoup de cheveux ! » Mouais :)

En fin de grossesse, c’est alors tous les secrets et astuces de grand-mère imaginables pour motiver Bébé à sortir (je les regrouperai dans un article à part tant il y en a !).

Puis, l’accouchement se produit enfin, Bébé est là ! Trio de questions dont la première est posée à l’homme :

« Alors, t’as coupé le cordon ? » Heeuuuu nan… on n’y a pas vu d’intérêt…

« Combien il pèse / mesure ? » 3,5 kg pour 52 cm, un bon rôti !

« T’as pas trop souffert ? » mmhhh naaaaaaaaaaan :)

Les premiers jours et semaines :

« Tu l’allaites ? Ahhhh, c’est bien ! » (Eh bien je suis heureuse d’avoir ton aval alors, j’en dormirai mieux…). Quelques semaines après : «  Tu l’allaites encoooore ? » Comment te dire… ?

LA question quand tu as un nourrisson : « il fait ses nuits ? » Ici, par chance oui… Mais ceux qui galèrent avec les nuits coupées doivent avoir envie d’envoyer le premier pot de fleur rencontré à la tête de la personne qui pose cette question pour la quatorzième fois de la semaine !

Et il est à peine né qu’on te demande à quand le deuxième !

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« Tu le laisses pleurer ? » / « Tu ne le laisses pas pleurer ? »

« QUOI il ne dort pas encore dans sa chambre ? / « QUOI il dort DEJA seul dans sa chambre ? »

« Moi à ta place… » et « Moi de mon temps… » déclinable à l’infini…

En résumé, quoi que tu fasses, de toute façon les gens auront toujours un avis opposé au tien… Alors soit tu te rends chèvre à vouloir satisfaire tout le monde et en te posant mille questions… Soit tu t’écoutes, ainsi que ton bébé, et tu fais ce que ton cœur et ton instinct te dictent !

Et comme le dit la chanson : « laisse parler les gens ! »

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{Ca jacasse en image} #1

Cette semaine dans la basse-cour, nous soufflons un peu côté clavier, et mettons à l’honneur nos photos de Grossesse 😉

logo ca jacasse

Notre Loulou a une Marraine-Caillette-de Compet, photographe de son état. Elle est aussi un peu la marraine de notre couple puisque nous nous sommes rencontrés dans l’optique d’un projet photo en duo en Janvier 2009. Nous avons, de ce fait, organisé une jolie séance Grossesse lors de mon septième mois, je voulais plein de souvenirs de cette période de ma vie que j’ai adorée !

Des duos, des parties de corps, du clair-obscur, de la lumière naturelle… Un tas de superbes moments immortalisés par quelqu’un de cher à mes yeux !

Sandra guadagnino

Cette photo, je l’aime pour plein de raisons… Pour sa main sur mon ventre, protégeant notre bébé, pour ma main autour de son cou comme pour le garder toujours près de moi, pour nos lèvres si près les unes des autres insufflant à chacun l’amour de l’autre…

Pour en voir plus et découvrir ainsi le travail de ma Super Caillette, par ici !

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{Ca Jacasse!} #3 : La grossesse et les kilos

Nouvelle semaine de notre rendez-vous Ça jacasse, aujourd’hui papotons de la prise exponentielle de masse durant la construction de mon Loulou d’Amour !

logo ca jacasse

Ahhh les kilos et la grossesse… Toute une histoire pour moi, ancienne anorexique-boulimique durant dix ans. Après autant de temps de rapports conflictuels avec la nourriture et mon corps, évidemment, la grossesse était LA période durant laquelle je m’étais toujours promis de faire attention. Et puis, une fois guérie de mes TCA, j’avais peur que la grossesse et les chiffres sur la balance me fassent replonger dans mes anciens travers…

Depuis presque trois ans, la boulimie est derrière moi, pour de bon (si j’avais su que je pourrais m’en sortir un jour !) Bref, depuis je m’écoute : je mange quand j’ai faim, à ma faim, ce qui me fait envie, équilibré mais sans me prendre la tête de trop… Et je crois que cette façon de voir les choses a payé !

Lors de mon test positif, j’avais pris 2-3 kilos suite aux précédents traitement hormonaux, dont j’avais du mal à me débarrasser (surtout que le moral n’était pas à la combativité…)

Puis quand ce test béni m’a appris le Miracle, j’ai tout de suite mangé hyper sainement, tout en respectant mes habitudes de respect de mes sensations…
Bon j’avoue, j’ai eu le retour du mauvais réflexe de pesée journalière ! Mais, connaître les chiffres me servait de garde-fou 😉

J’ai démarré ma grossesse à 71kg (oui on dirait pas comme ça, je suis grannnde c’pour ça). Psychologiquement, je flippais, mais genre A MORT, de voire le 80 !!! Impossible…

Démarrage cool, je perds 2kg les 8 premières semaines « grâce » aux nausées et migraines. A mon écho des 12SA j’ai pris 1.5kg.

A 22SA, j’en étais à 3.5kg, joie dans mon coeur ! J’ai suivi ma ligne de conduite : si mes envies me poussaient à me faire des orgies, mon corps se régulait tout seul les jours suivants… je pouvais prendre 2kg en 3 ou 4 jours, mais dégonfler à nouveau derrière…

Ma gynéco ne cessait de me féliciter à chaque rendez-vous, au début du 6ème mois j’en étais à 4.5kg de pris ! Et là, une « amie » qui me prévient que c’est maintenant que je vais morfler…. (counasse LOL) Rahhhhlala….

Et je te passe aussi les jalouses (ah ben ça alors, c’était la même fille ! LOL) quime disaient depuis le début de ma grossesse « ahhhh mais vas-yyy tu peux te gaver lààààà, profiiiiiiite !! » (voyez-vous le sourire narquois de ladite personne ?)

Et bien je vais même te dire mieux, sur le dernier trimestre j’ai pris grosso modo un kilo par mois, le dernier mois je n’ai même pas bougé !

Pas de privation… juste attention et du bon sens… cela ne m’empêchait pas de me fracasser une fondue savoyarde, un Quick’n’toast ou du Nut-Nut de temps en temps OF COURSE !

J’ai fini à +8kg au compteur, tout dans le bidou, (mais au moins un kilo dans chaque sein avec mes trois bonnets supplémentaires !) à 41 semaines passées 😀

J’ai pu rester sous les 80kg psychologiques, le top !

J’avoue, qu’est-ce que ça a pu m’énerver les « ohhh tu as de la channnnce » sur ma prise modérée et le fait que tous mes kilos étaient partis à la sortie de la maternité… De la chance ? ohh jeune, moi j’mange un bol de soupe tous les soirs hein !! pas des madeleines !!!! grrrrrrrrrrrrrr

41SA

Trois petits jours avant la ponte 😉 Le bidou tendu à fond, j’ai adoré !

Heuuu par contre… j’ai perdu tous mes kilos.. mais ai gardé mes 3 bonnets de plus, et même un quatrième avec l’allaitement ! /PAN/


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Lettre à mon Fils…

Un petit concours m’a poussée à coucher sur papier mes sentiments du moment, à 6 semaines du terme… Envie de les conserver ici !

Tant de temps à t’attendre, t’espérer… tant de larmes qui ont coulé… Tant d’espoirs placés au fil des mois.

Il y a tout juste un an, nous pleurions la perte d’un premier petit ange… aujourd’hui nous sommes à quelques semaines de te serrer dans nos bras. Tout ce bonheur, cet amour, ce mélange de nous deux que tu représentes après une traversée du désert !

Chaque jour qui passe nous rapproche de toi. Je suis amoureuse de chacun de tes mouvements, tes petits coups de pied qui font craquer mes côtes, notre rituel du matin quand, à mon réveil, je pose la main sur toi pour te dire bonjour, et que tu t’étires doucement sous la chaleur de celle-ci… J’aime ton hoquet qui secoue toute une partie de mon corps, que je ressens toujours au même endroit.

Je connais par cœur ta position au creux de moi, je sais reconnaître chaque partie de ton corps qui glisse sous ma peau.

Mes mains ne peuvent s’empêcher de te caresser à longueur de temps. Tel un trésor inestimable nous ne pensons plus qu’à toi, ne parlons plus que de toi…

J’aime quand tu ondules sous la main de ton papa, ma moité ; vous êtes mon Tout, mon Univers. A vos côtés, mes Hommes, je me sens une force incroyable, je me sens entière, heureuse.

Nous rêvons au jour où tu décideras de rejoindre notre petit cocon, notre bulle que nous avons bâtie et renforcée d’amour, de soutien, de symbiose… à deux, pour devenir Trois.

Evan, notre bébé, notre fils, notre trésor… aucun mot ne suffira jamais à décrire ce qui pourra se lire dans nos premiers regards… et tous les suivants !

Bébé en construction !