Chiaravan – Espoir, Angoisses, Bonheur : la Maternité !

Une mère, une femme, des futilités mais aussi des sujets sérieux


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Six mois ! SIX MOIS !!

Mais qui accélère le temps ?! Rendez-moi mon bébé ! Il y a six mois notre petit ange rejoignait ce monde durant un accouchement parfait (j’en ai parlé ici et ) et depuis le temps défile à une allure folle.

Petit bébé de cinq jours !

Petit bébé de cinq jours !

Six mois, deux dents apparues sans trop trop de galères, des nuits de douze heures , des couchers pleins de sourires et des réveils le matin faits d’éclats de rires.
Des siestes pas encore très au point parfois mais laissons le temps au temps…

Un allaitement au beau fixe après mes six semaines de bataille avec mon abcès du début, un rythme bien calé. Une diversification super avec un Bébé avide de découvertes et de saveurs.

Quatre mois et demi

Quatre mois et demi

Il est intense. Éclate de rire avec des yeux pétillants… ou s’énerve et hurle dès que quelque chose coince. Dès qu’il est fatigué, à cause d’une sieste écourtée notamment, il se transforme en monstre. Il a calé son horaire de coucher tout seul, j’ai juste suivi… 21h30 jusqu’en juillet, puis progressivement 20h30 depuis la mi-aout, et maintenant entre 20h et 20h15 : plus personne ! A nous le temps retrouvé et les soirées séries 😉

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Le câlin du matin à trois, après la tétée

Il sait s’occuper seul de longs moments, si j’ai pris le temps de le rassurer et lui donner sa dose de contact et d’amour. Si je tente de forcer en le laissant pleurer, il perd pied et je sens que ce n’est vraiment pas un truc pour nous.

Il babille de plus en plus et cela fait quelques jours que je le surprends à articuler des « mama » timides quand je pars **petit cœur de maman qui fond** ; et des « tété » bien affirmés (il a tout compris ahaha)

Nous le baptisons très bientôt, une jolie fête familiale avec les gens qui comptent.

Le bilan de ces six mois délicieux ? Amour, Abnégation (il ne faut pas se leurrer hein), Adaptation (pareil, ce n’est pas le monde des Bisounours, j’ai dû sacrifier beaucoup de choses du quotidien), tant de rires et sourires, tant de câlins ! Je savais que j’étais faite pour être mère, chaque jour qui passe me comble et j’apprécie même les moments difficiles car je ne pense pas que nous revivrons tout cela une seconde fois ! (à moins d’un tsunami dans nos convictions ou d’un besoin viscéral qui me réveillera un matin)

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Evan Joseph Léo

9 Mars 2013

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Le Top des réflexions récurrentes autour de la Maternité

Les gens… Les gens, sache-le, auront toujours quelque chose à te dire. Des questions, des « conseils », des jugements, des « j’dis rien mais j’en pense pas moins ». Voilà, c’est dit, blinde-toi, arme-toi… Et amuse-toi !

Quand tu es en couple, que tu te maries…

Le soir même du mariage : « Et le bébééééééé c’est pour quaaaaand ? » ou bien « Il va falloir penser à agrandir la famille hein ! » (Ben écoute, justement on songeait à adopter un troisième chat là…).

Après quelques temps ensemble, quelques mois après le mariage : « Alooors il vous faut un mode d’emploi ? » ou « C’est quand vous voulez le bébé heeeein ! » ou bien « Et vous c’est pour quaaaaand alors ? » (Ben écoute, j’ai fait une fausse couche il y a deux semaines là, après une FIV, donc j’peux pas te dire, faut que je voie quand on fait le transfert d’embryon congelé, conn*sse).

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Quand tu tombes enfin enceinte, que tu as envie de le crier à la Terre entière mais que tu tiens ta langue par peur que cela se passe mal le premier trimestre :

« T’as pris du bide un peu, faudrait penser à retourner à la salle hein » (Pét*sse)

« Ohhhh ça va le régime, prends un peu de punch pour une fois ! » (J’peux pas rester pour l’apéro j’ai Poney !)

« Et vous alors, toujours pas de bébé ? » (Naaaaaaaan on a bien le temps pour ça… mouarf)

Une fois la grossesse annoncée (et évidente), les mêmes questions reviennent, et là, même les parfaits inconnus décident de s’en mêler :

« C’est pour quand ? » (je sais pas trop, entre février et avril sûrement)

« Garçon ou fille ? » (réfléchis à ta réponse, car en découlera un tas d’idées préconçues ! « ahhhh un garçon, le top tu vas voir ! » / « ahhhh une fille, le top tu vas voir ! »)

« T’as pris beaucoup de kilos ? » (sauf que comme je n’en ai pris que 8, je me suis pris des réflexions du style « Naaaan mais arrête de faire le régime, faut manger pour bébé hein ! » Si ne pas baffrer Fast Food et lasagnes à chaque repas c’est être au régime, alors OK je m’incline…).

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Et les gens y vont de leurs remarques bizarres, du genre « aaahhhh on voit que tu attends un garçon, t’as le ventre tout en avant » (oui, comme ma mère… qui a eu deux filles, FAIL), « Note le jour où il t’a donné son premier coup, c’est pile la moitié de ta grossesse » (donc mon Tanguy aurait dû se pointer à 36SA : perdu : 41SA+1 !) ou encore « Tu as des brûlures d’estomac ? C’est que Bébé a beaucoup de cheveux ! » Mouais :)

En fin de grossesse, c’est alors tous les secrets et astuces de grand-mère imaginables pour motiver Bébé à sortir (je les regrouperai dans un article à part tant il y en a !).

Puis, l’accouchement se produit enfin, Bébé est là ! Trio de questions dont la première est posée à l’homme :

« Alors, t’as coupé le cordon ? » Heeuuuu nan… on n’y a pas vu d’intérêt…

« Combien il pèse / mesure ? » 3,5 kg pour 52 cm, un bon rôti !

« T’as pas trop souffert ? » mmhhh naaaaaaaaaaan :)

Les premiers jours et semaines :

« Tu l’allaites ? Ahhhh, c’est bien ! » (Eh bien je suis heureuse d’avoir ton aval alors, j’en dormirai mieux…). Quelques semaines après : «  Tu l’allaites encoooore ? » Comment te dire… ?

LA question quand tu as un nourrisson : « il fait ses nuits ? » Ici, par chance oui… Mais ceux qui galèrent avec les nuits coupées doivent avoir envie d’envoyer le premier pot de fleur rencontré à la tête de la personne qui pose cette question pour la quatorzième fois de la semaine !

Et il est à peine né qu’on te demande à quand le deuxième !

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« Tu le laisses pleurer ? » / « Tu ne le laisses pas pleurer ? »

« QUOI il ne dort pas encore dans sa chambre ? / « QUOI il dort DEJA seul dans sa chambre ? »

« Moi à ta place… » et « Moi de mon temps… » déclinable à l’infini…

En résumé, quoi que tu fasses, de toute façon les gens auront toujours un avis opposé au tien… Alors soit tu te rends chèvre à vouloir satisfaire tout le monde et en te posant mille questions… Soit tu t’écoutes, ainsi que ton bébé, et tu fais ce que ton cœur et ton instinct te dictent !

Et comme le dit la chanson : « laisse parler les gens ! »

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L’arrivée d’Evan – part.2

La suite de ce 9 Mars 2013…

Comme nous avions beaucoup discuté de notre projet de naissance, de nos attentes, de ce qui était important pour nous, à chaque étape la SF a suivi nos envies autant que faire se peut : dès la péri posée, elle a tamisé les lumières, toute la suite des évènements s’est déroulée en toute intimité comme nous le souhaitions, juste nous deux, et les deux filles, dans le calme et la quiétude.

Puis, tout de suite, les rythmes du monitoring se modifient… le cœur de Doudou se ralentit.. trop, et trop longtemps… La SF me dit alors, que, bien que j’avais spécifié dans mon projet de naissance que je souhaitais éviter une rupture artificielle de la poche des eaux, elle va devoir y procéder quand même, pour accélérer le travail car le cœur de bébé n’est pas au mieux… Pas de souci pour moi, je ne m’affole pas car je sais que ces variations de rythmes sont fréquentes. Je suis alors déjà à 7 ! Ce qui m’interpelle c’est que, malgré la péridurale, je ressens à 100% son toucher vaginal et toutes les sensations, alors je m’inquiète quand même un peu de la suite !

Le cœur ralentit un peu plus. Les filles me passent alors rapidement sur le côté gauche, la position dans laquelle j’aimerais accoucher donc ça me va très bien, je sais de plus que, dans cette position, très souvent le cœur repart de plus belle ! Mais pas ici… le travail s’est fait trop vite, les contractions trop fortes et rapprochées, Evan les supporte très mal et sa descente très (trop) rapide ajoute à son malaise !

tout va très vite… la SF, inquiète, me dit tout de suite qu’on va devoir appeler la gynéco… je comprends tout de suite qu’une instrumentalisation se prépare, je reste zen bien que fort déçue, mais l’essentiel est que tout se passe bien pour bébé, et tant pis pour les instruments.. Je lui dis juste que du coup, je me prépare à l’épisiotomie, elle me répond que pas forcément, que l’on peut utiliser juste une mini-ventouse et que tout se passera bien !

Ceci dit l’ambiance a changé, les filles sont tendues, la puéricultrice appelle la gynéco, qui met du temps à arriver, le cœur ne reprend pas, je sens la SF très préoccupée. Sans presque me parler et dans la précipitation, elles me repassent sur le dos, sortent les supports de jambes, m’installent dessus et me sanglent.. Je suis un peu perdue du coup, en position gynécologique, tout ce que je voulais éviter, je sens que nous perdons le contrôle, que ça ne va pas forcément se passer comme dans nos rêves ou même que ça pourrait mal tourner pour bébé !

Je regarde Fab et dans nos yeux, beaucoup de tensions.. Je saurai plus tard était mort d’inquiétude et avait très peur de la suite des évènements.. moi, un peu dans le brouillard, je n’ai pas réalisé la portée des évènements…

La SF, stressée, décide de tenter de voir ce que cela peut donner si je pousse, pour commencer sans attendre la gynéco car apparemment les risquent augmentent et le temps se fait long. Elle me dit donc d’attraper mes cuisses, d’inspirer, bloquer et pousser… moi, perdue, je lui dis que je voudrais pousser dans l’expiration, pour essayer de faciliter la descente et préserver le périnée, elle me répond que cela ne sera pas assez efficace et que là on a besoin de rapidité !

J’essaie… Ne m’étant pas vraiment entraînée à cette technique plus brutale, le résultat est plutôt moyen…
La puéricultrice, à ma droite, me pose alors la main sur le ventre et me conseille de repousser sa main, donc vers le plafond, tout en poussant vers le bas-ventre. Je lève la tête en poussant et demande à Fab, à ma gauche, de me maintenir le cou, il pose sa seconde main sur mon ventre lui aussi pour m’aider à visualiser et m’encourager.

La poussée devient efficace !

Et apparemment, je passe de 7 à 10 en quelques minutes et mes poussées achèvent de faire descendre bébé : la SF me dit que l’on pourrait se passer de la gynéco ! Je perds toute notion de tout ce qui nous entoure, on attaque les poussées d’expulsion : j’inspire, bloque et pousse avec le coaching de Fab au top, je maintiens la poussée à fond le plus longtemps possible, la SF m’encourage, la tête descend les poussées sont super efficaces ! Je reprends vite mon souffle et repars sur une seconde, puis une troisième poussée à chaque contraction.
Ces contractions, je ne les ressens pas vraiment, par contre je ressens vraiment la tête contre le périnée et je ressens le besoin impérieux de pousser, je sais que c’est ce moment précis pendant lequel je dois tout donner, la SF me suit et notre synchronisation est formidable !

Elle est en nage et essoufflée avec moi, avec le recul je pense qu’elle a vraiment eu peur… Elle n’a même pas eu le temps de mettre un masque, les filles et Fab portent juste chemise et charlotte.

Après deux séries de poussées, durant lesquelles je suis trop concentrée pour réaliser ce qui se passe, j’entends « hop la douche ! » : je lève la tête… et vois le visage de ma SF trempé !! La poche des eaux a éclaté en plein dans son visage ! En fait la tête était engagée et faisait comme un bouchon, puis en avançant, le « bouchon » a sauté et par un appel d’air, le reste de liquide amniotique a jailli directement en geyser tout droit… sous les yeux hallucinés de Fab, dans ma pauvre SF à quelques dizaines de centimètres… heureusement qu’elle portait des lunettes finalement ! On a beaucoup ri, je ne cessais de m’excuser en disant que même si je n’y étais pour rien, j’étais désolée !! Elle m’a dit que ça arrivait rarement mais que ce n’était pas la première fois;)

Cela a bien détendu l’atmosphère, et on est repartis dans nos poussées.

A la suivante, la SF m’annonce « allez, ça y est je vois ses cheveux !! » Dans l’euphorie et l’émotion, la première chose qui me vient à l’esprit est de dire, super étonnée, « ah ben il a des cheveux ?!!! ça alors !!! » tellement persuadée qu’il serait comme Fab et moi, avec juste un petit duvet blondinet invisible ! Et d’enchaîner « Mais du coup je n’ai pas pris sa brosse! » La puéricultrice éclate de rire et me dit que si ce n’est que cela, on m’en prêtera une !

Encore une poussée, je sens nettement la tête pousser très fort sur le périnée et commencer à passer, je guette le signal pour ne plus pousser, il arrive très vite. Je sens alors clairement les doigts de la SF faire le tour de la tête avec ses doigts pour l’aider à passer à travers le périnée.. mais un temps mort d’une fraction de seconde : je comprends immédiatement qu’elle procède à une épisiotomie. Je n’y pense pas, notre bébé est bientôt là !

Une gêne absolument insupportable s’installe entre deux contractions : la tête est en train de sortir, le cou est au niveau du périnée et je souffre tellement ! Avant la contraction suivante quelques dizaines de secondes après, la puéricultrice rappelle à la SF que je souhaite l’attraper moi-même comme je l’avais précisé dans notre projet, je trouve cette attention très professionnelle est sympas mais ne peux articuler autre chose que « oui oui oui ».

Encore une contraction, je pousse toujours avec Fab à fond derrière moi, je sens les épaules qui passent, je vois la SF qui retourne bébé et je vois apparaître sa tête entre mes jambes, je me redresse instinctivement, d’un réflexe animal sans réfléchir, attrape mon bébé sous les aisselles et termine de le faire glisser hors de moi… je sens ses jambes et ses pieds qui terminent leur course dans mon corps et passent enfin eux aussi par le périnée, ressens un soulagement énorme, et le pose sur le haut de mon ventre. Je me souviens avoir été étonnée de le sentir tonique dans mes mains, alors que j’avais lu que les bébés sont souvent flasques et plus ou moins inertes, j’étais préparée à cela pour ne pas m’inquiéter inutilement.. Dans la fraction de seconde suivante, il se redresse un peu en prenant appui sur moi, lève la tête, ouvre les yeux en grand et me regarde directement, notre premier regard, intense, toujours dans notre lumière tamisée : le temps s’arrête et je ne pense à rien, je suis hors du temps, de mon corps, c’est inexplicable…

Et tout de suite, il crache toutes ses mucosités sur moi, pleure deux fois, deux petits cris, et se pose contre moi, comme une évidence… Au moment où je le pose sur moi, la puéricultrice annonce « 7h06 ! » l’expulsion a duré quelques minutes seulement, tout est allé si vite !

La SF propose à Fab de couper le cordon, cela ne lui dit rien, ce n’est pas important pour moi ; elle le clampe donc. Les filles sont étonnées de tout le vernix qui le recouvre, rare pour un bébé post-terme, je suis moi aussi surprise ! Nous l’essuyons rapidement sur moi, la puéricultrice nous couvre, et personne ne touchera mon bébé ni son cordon clampé durant plus de deux heures alors… tout ce dont nous rêvions !

Pendant ce temps la SF s’occupe de mon placenta qui est expulsé très rapidement ; elle m’informe qu’elle a malheureusement eu à recourir à une épisiotomie, car on partait en grosse et vilaine déchirure ; je lui réponds que je m’en doutais bien. On pourrait m’annoncer n’importe quoi à ce moment, je m’en moque !

Durant l’expulsion du placenta je capte vaguement la gynéco de garde arriver, halluciner de voir qu’en 15 minutes tout s’est réglé, et repartir… ce n’était pas ma gynéco je ne la connaissais pas…

Puis la SF procède à la suture de l’épisio… et là je regrette une anesthésie plus forte : je ressens chaque point, c’est extrêmement désagréable.. plusieurs fois, au bout d’un moment, je lui demande combien de points j’ai alors, elle répond à chaque fois « ohh j’y suis presque », « ohhh bientôt fini », « ohhh plus que deux ou trois… »durant une grosse demi-heure… pas grave, on s’en occupera plus tard !

Nous, nous découvrons notre doudou qui a l’air à la fois si paisible et si éveillé… il fait son premier méconium très rapidement, sur moi, nous en avons partout tous les deux !

Du coup, on plaisante avec les filles en débriefant un peu pendant ce temps, elles finissent à 8h30 ce matin-là pour rester avec nous, adorables… un tandem extra qui nous a offert, malgré les petites frayeurs, l’accouchement de mes rêves !

L’équipe de jour prend le relais pendant qu’on échange encore quelques mots, des dizaines de mercis… je n’aurais pu rêver mieux comme accompagnement dans le travail, la douleur, comme complicité, comme efficacité… La puéricultrice repassera d’ailleurs me voir le soir même à sa nouvelle garde pour me faire un coucou et voir de plus près ce gros doudou 😉

Je vois juste un souci à son pied durant le peau à peau qui m’inquiète, on me rassure tout de suite c’est fréquent les mauvaises positions in utero et cela reviendra vite:)

Les filles partent et nous laissent à notre toute nouvelle famille. La puéricultrice de jour, très sympa aussi, m’aide à mettre Evan au sein pour sa première fois, il se débrouille comme un chef, ça yest, pour moi je suis comblée… Fab aussi, mais plus en retrait car éprouvé du gros stress qu’il a ressenti auparavant…

ACCOUCHEMENT

On voit passer la puéricultrice avec mon placenta dans un ziploc, mythique, elle nous dit, toute contente, qu’il fait 590g ! hihi on hallucine un peu de ce côté décalé de la scène 😀

Et voilà, toilette rapide pour moi, couverte de méconium, pendant que Fab suit Evan avec la puéricultrice pour la pesée,  3.460kg, pince au cordon, vitamine K… Elle me le ramène et nous repartons dans notre chambre vers 10h !

Des souvenirs merveilleux, des clins d’œil plein d’humour, des images extrêmement fortes gravées à jamais, une belle complicité entre nous et notre tandem… et puis c’est vrai ce qu’on dit : à peine mon amour sur moi, j’avais déjà oublié la douleur, les contractions, la souffrance de l’expulsion… ❤

H+3