Chiaravan – Espoir, Angoisses, Bonheur : la Maternité !

Une mère, une femme, des futilités mais aussi des sujets sérieux


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{So Busy Girls} Vis ma vie de prof de Fitness

Dans ma précédente vie j’ai été prof de fitness durant cinq ans, à temps plein. Le sport prenait une grande place dans mon quotidien, je passais des heures chaque jour à la salle. J’ai donc tout naturellement voulu faire de ma passion mon métier.

J’ai travaillé dans plusieurs salles selon mon planning. Beaucoup, beaucoup de bonheur. Mais aussi de sacrés points noirs !

Revêts la casquette de la prof, celle qui te fait souffrir en cours à la salle, pour quelques instants.

Mon quotidien vu par les adhérents

En survet’ et baskets, j’ai toujours la pêche et un sourire rayonnant, je suis rigolote, toujours prête à plaisanter avec l’un et l’autre. Ma vie est super, tout le monde m’apprécie, je fais du sport toute la journée : quelle chance ! Ils me voient même le weekend c’est quand même trop bien.

ambiance

Ma réalité

Quand tu es prof de fitness ton physique est passé au crible. Tu grossis ? Les gens sont outrés, tu pourrais quand même faire attention… Tu maigris ? Ouhla tu as sûrement attrapé une maladie… tu n’as pas l’air bien ? Cela devient une affaire d’Etat.

Néanmoins j’adore ce métier. Vraiment. Le contact avec les gens, l’émulation quand la musique démarre et que je suis sur mon podium, face à 10, 20 ou 50 personnes qui crient et transpirent avec moi. Mon dieu quel pied je peux prendre à chaque fois ! Enfin presque chaque fois…

Parfois je dois assurer un cours de RPM avec les stroboscopes, la chaleur étouffante et la musique assourdissante… avec la migraine. Et je sais que deux heures après ce premier cours j’en aurais trois autres à assurer.

Parfois je suis crevée et je maudis les gens qui sont déjà devant la porte dès le matin avant même l’ouverture. Ils m’attendent telle le Messie avec une tape dans le dos… et j’ai juste envie de retourner me coucher ! Mais je leur réponds d’un grand sourire.

Parfois je m’enchaine des horaires pas top genre 9h-14h puis 16h-21h et des weekends 9h-19h ; et un seul dimanche de repos par mois. Je dois aussi travailler mes chorégraphies, les créer ou les apprendre, plusieurs heures par mois en dehors du travail. Bref les journées font bien plus de 12 heures.

D’autres fois je n’ai pas le temps de prendre une douche après un cours éreintant car certains dirigeants de salle regardent la montre : je passe donc trois heures en plateau musculation avec une odeur de salami périmé.

Parfois les adhérents sont désobligeants mais heureusement mon répondant les calme instantanément.

Parlons des adhérents !

Petit portrait robot des gens que je côtoie. La majorité des adhérents sont des personnes lambda mais certains méritent une description.

Le mec sympa : il ne se prend pas la tête, a envie de bouger, il aime le sport, il ne fait que de la muscu et quelques cours cardio genre RPM ou body combat. On papote vite fait pendant que je prépare sa prot’. Ca marche aussi avec la fille, qui enchaîne les cours et qui aime ça !

L’affamé : lui, s’il vient à la salle c’est avant tout pour essayer de serrer de la nana. Et sortir avec la prof, c’est un peu comme sortir avec le DJ, ou la serveuse. C’est la classe tu vois ! Bon, juste la choper vite fait ça reste la classe aussi, encore mieux même. Ce type d’adhérent se divise en deux catégories : le lourd, et le Don Juan. Le lourd n’a rien à perdre. Il se dit qu’en brassant très, très large, il en chopera bien une ou deux dans ses filets. Le lourd fait des blagues pourries du type « Ta mère était une voleuse ? » je te fais grâce de la suite de sa tirade. Le lourd est en général, il faut bien l’avouer, pas très beau ni intelligent ni musclé… ni rien du tout en fait (comment ça je ne suis pas sympa ? Allez, ose dire que tu n’en connais pas au moins un !) Quant au Don Juan il connaît les ficelles de la séduction et ça marche ! Mais après être sorti avec 5 filles de la salle sa technique commence à s’essouffler. Le Don Juan a malgré tout de bons atouts et sait rester classe alors on le pardonne… (je me suis même laissée tenter !)

 lourd

Le musclé. Alors lui, je l’adore. Déjà parce que je partage sa passion et j’apprécie nos discussions sur le training et la diététique. J’adore l’ambiance Body, le bruit de la fonte, les gars qui font du posing devant les glaces. Oui, la plupart des filles détestent ça. Moi, je me sens au contraire dans mon élément. Sauf qu’il faut bien le reconnaitre, certains sont de vrais machos et faire sa place en tant que nana peut être difficile. Et puis souvent, il a tout vu, tout fait. Et surtout, « avant » il pouvait soulever 200kg et était énooorme. Mais, c’était avant !

bodybuilder

Bon, certes on ne va pas se mentir, avec mon mètre presque 80 et mon bonnet F on ne peut pas dire que j’ai rencontré beaucoup de soucis avec les adhérents masculins ! Avec les filles par contre…

La jalouse : soit son homme fréquente la salle et il n’a pas intérêt à vouloir suivre un de mes cours ou vouloir une prot’ si c’est moi qui tiens le comptoir. Soit elle a juste besoin de se comparer à moi à cause de cette aura que les gens donnent à la prof (et qui n’a aucune raison d’être). Ses regards assassins sont assez peu discrets en général.

La narcissique : toujours vêtue de tenues de marques, de préférence moulantes et colorées, elle est brushée et très maquillée. Elle ne doit surtout pas transpirer pour préserver son fond de teint et son mascara et se regarde dans la glace à chaque mouvement, pour surveiller sa mèche… ou être sûre d’attirer quelques regards. Certaines sont vraiment des pimbêches, d’autres sont adorables. Elle peut être croisée avec la jalouse : cocktail détonnant.

 narcissique

La discrète : elle porte des teeshirts larges et se place toujours au fond pendant le cours. On ne l’entend pas, on la voit peu. Elle est mignonne comme tout mais ne le sait pas, en général. En plateau muscu elle garde son ipod vissé sur les oreilles.

Plus de positif que de négatif et pourtant…

Durant cinq ans j’ai bossé une cinquantaine d’heures par semaine sur plusieurs salles. J’ai donné entre 20 et 30 cours hebdomadaires. J’ai eu la chance d’être un peu plébiscitée et appréciée pour mes cours. A double tranchant : je me suis tant donnée qu’à 24 ans j’ai commencé à faire de l’arthrose. Mon erreur : j’y suis trop allée à fond jour après jour, j’ai trop forcé comme les adhérents. Sauf que contrairement à eux, je ne me suis accordé aucun moment de répit. Je me suis donc reconvertie mais le sport, la musculation et le fitness, tiendront toujours une place majeure dans ma vie !

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Quand le laisser m’arrache le coeur…

Je savais que je serai une mère louve… Je n’avais pas forcément anticipé que je serai aussi croisée pitbull/dragon !

Depuis toute jeune, je le ressens au fond de moi : être maman serait l’accomplissement de ma vie. Je ne me faisais aucun doute là-dessus. J’avais un peu peur de galérer. Mais je n’aurais jamais imaginé devoir passer par la PMA.

J’ai vécu seulement 18 mois d’essais, car nous avons eu la chance immense d’être orientés en PMA dès 6 mois. Merci super-gygy qui n’a pas attendu un an voire deux pour nous faire passer un spermogramme !

Dix-huit mois en tout, cela paraît court… Mais ce furent six premiers mois de doutes car zéro cycle, puis douze mois de PMA intenses, des jours à pleurer, des nuits sans sommeil… Une vie suspendue à des piqûres, des dosages hormonaux, des échographies, beaucoup d’attente, de cauchemars. Pas de pause, je voulais enchaîner, foncer, jusqu’à la réussite !

Douze mois durant lesquels nous avons couru : examens poussés, traitements, spermogrammes, FIV, réunions d’informations, entretiens médicaux. Durant lesquels je suis passée entre tant de gynécologues…

Une période qui m’a fait sombrer dans la dépression après ma fausse-couche post-FIV de Janvier 2012 : une réussite dès la première FIV me semblait si magique… pourquoi me laisser vivre cette intense plénitude quelques jours, pour ensuite m’arracher la vie en moi et me laisser me sentir si vide et morte…

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Puis la Vie est revenue vers moi en Juin 2012, après six mois de tréfonds dans lesquels je ne me serais pas cru capable de tomber. La dépression ne m’a pas quittée pour autant, les peurs se sont juste déplacées : peur de perdre mon petit passager, que quelque chose n’aille pas… peur que cette vie si fragile souffre.

Et j’ai accouché. J’ai adoré ! Je me suis sentie si entière, lors de sa première tétée, en peau à peau. Depuis ce 9 Mars, la terre pourrait trembler sous mes pieds, je me sens vivante et accomplie. Nous sommes trois.

Mais mes angoisses sont toujours là. Impossible de le laisser. Impossible de vivre juste pour moi. Ces angoisses de séparation m’empêchent pour le moment de travailler : je mourrais de le laisser à un autre, partir le matin, rentrer le soir… Je mourrais de perdre la tétée-câlin du matin dans notre lit après être allée le chercher dans sa chambre, accueillie par des cris de joie et des rires. Je mourrais de ne pas lui faire découvrir les aliments le midi et au goûter… De rentrer le soir et découvrir les progrès qu’il aurait faits… sans moi en spectatrice.

J’y travaille, je suis suivie… Je suis consciente aussi, de cette sensation paralysante quand il est loin de moi, pour les quelques fois durant lesquelles je l’ai laissé (à ma mère uniquement, et pour deux heures maximum). Le chemin est long mais je parviendrai à le laisser, un jour… Je crois.

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Ceux qui me côtoyaient durant ma dépression pendant la PMA me voyaient toujours joyeuse, épanouie. Je suis passée maîtresse dans le port du masque depuis des années, que je déploie à la perfection pour ne pas laisser paraître mes faiblesses. Ceux qui me connaissent vraiment (et ils se comptent sur une main) savent ce qui se cache sous la carapace. Aujourd’hui, peu de choses laisseraient paraître mes angoisses… tant que mon fils est avec moi. Je m’épanouis à 100% avec lui. Mais j’ai aussi un travail et une partie de ma vie entre parenthèses actuellement.

Avoir si peur de ne pas connaître ces émotions et ces sensations indescriptibles que sont porter un enfant, lui donner la vie et l’aider à grandir… Puis ne pas parvenir à se dé-fusionner de ce petit être… C’est sans doute normal. On m’a dit lors de ma grossesse « maintenant tu es enceinte, tu va oublier. » Non, on n’oublie rien. On avance, mais on pleure toujours à certaines dates. Mon Loulou me comble au-delà de mes espérances, mais je n’oublie pas pour autant. J’ai été changée par tout cela ! Et je n’ai nullement honte de parler de mes faiblesses aujourd’hui 😉

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Quelques conseils pour ne pas avoir une peau de Croco

Voilà l’été, voilà l’été, enfin l’été… Et la peau desséchée ! (quoi, toi aussi tu as cette chanson des Négresses Vertes, so kitch mais si entêtante, pour toute la journée ?!)

Soleil, chlore des piscines, sel, vent, chaleur… Autant de paramètres qui  agressent notre peau  au quotidien l’été. En résulte un film hydrolipidique détruit : la peau tiraille, s’épaissit, s’écaille…

crocodile
La peau de crocodile, on la préfère en sac à main ou en chaussures… pas sur nos jambes !

Je te propose une routine toute simple pour le corps, uniquement naturelle (les cheveux étant un autre problème que nous aborderons une autre fois). Je suis une consommatrice pro-bio : moins cher, souvent plus efficace, meilleur pour l’environnement et pour la santé souvent. Ceci dit, les équivalents en produits de marque du commerce seront tout aussi biens, la bonne odeur en plus (car souvent, le bio… c’est un peu moins sympathique niveau fragrance, quoique, nous le verrons plus loin).

Le corps en général : pour conserver la douceur de ce corps de sirène (oui oui : un peu d’autocongratulation n’a jamais fait de mal !), il faut garder en tête le précepte : 1 : exfolier, 2 : hydrater, 3 : nourrir. Mais pas n’importe comment !

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L’exfoliation : Deux fois par semaine, je fais sur tout le corps un gommage économique et top pour la peau : le marc de café ! Récupéré après le café matinal et massé doucement sur peau mouillée lors de la douche, ses petits grains éliminent les cellules mortes, offrant alors un bronzage plus uniforme et préparant la peau à recevoir les soins qu’elle mérite pour se remettre de ses émotions estivales !

L’hydratation : Il est important de bien se sécher en sortant de la mer ou de la piscine (et même de la douche, maudit calcaire !) car l’eau en s’évaporant sous l’effet de la chaleur, attire un peu plus d’eau corporelle à fuir elle aussi. Dans la même idée, l’hydratation interne est très importante : veille à boire au moins un bon litre et demi par jour (je tourne plutôt à trois litres voire plus personnellement). Eau fraîche, thés et tisanes, thé glacé… mais attention aux bières et sirops, s’hydrater OK, mais pas avec les kilos bonus !

La nutrition : Une fois ton corps gommé, tout doux et bien séché, vient l’heure de l’enduire de crème hydratante. Là, plusieurs choix : des huiles végétales pures, liquides, faciles à appliquer mais on a tôt fait d’en mettre beaucoup trop, ou du beurre de karité à chauffer entre tes mains pour le liquéfier… Ou encore un lait hydratant à proprement parler, qui sera selon les cas après-soleil, spécial nutrition intense, réparateur, cocooning.  Chez moi, c’est de l’huile végétale mélangée à des huiles essentielles pour le soir, et le matin, un lait hydratant Coco-Vanille de chez Cattier : un parfum à tomber !

Si tu pars de très, très loin niveau peau de croco, je ne peux que te conseiller vivement le beurre de karité pur, qui fait des miracles !

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Les pieds : souvent couverts de corne (oui on fait dans le glam’ aujourd’hui), ils demandent un peu plus d’effort… Mais pas tant que cela en fait tu vas voir : arme-toi juste d’une petite pierre ponce, plus douce qu’une râpe qui aurait pour effet de stimuler la pousse cornée et de voir réapparaître tes pieds de Gollum un peu trop vite !

Le traitement de choc ? Un soir, tranquille… Un petit bain de pieds composé d’eau tiède et d’un peu de bicarbonate de soude (il lutte contre les callosités, assainit la peau, détend) durant une dizaine de minutes, puis un bon coup de pierre ponce (voire, allez, un chouia de râpe mais juste pour la première fois et pas trop fort ! Je te vois, là !). Puis, une bonne couche de beurre de karité ou crème très nourrissante, une petite paire de chaussettes fines en coton et… au dodo pour laisser la magie opérer ! Pour la suite, tu peux suivre la routine corps qui suffira à entretenir ces jolis petons vernis.

Le visage : même principe que le corps, avec des produits adaptés. N’omets pas un démaquillage soigneux et une bonne hydratation/nutrition avec une crème de jour avec filtre UV, et de nuit plus riche et réparatrice.

Avec ces quelques minutes chaque jour, adieu les vilaines écailles de crocodile, bonjour la douceur satinée d’un corps bronzé !

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La nature est bien faite

En préambule de cet article, je voudrais vous raconter une anecdote : en 2001, notre petite pépette a eu une portée de 3 chatons, que nous avons tous gardés. Elle a su s’en occuper, les nourrir, les soigner, les protéger, leur apprendre un peu de la vie. Puis, quand les petites ont eu trois mois, la maman a pris le large. Il faut dire qu’elle commençait à en avoir assez de se faire croquer les mamelles à chaque tétée !

Nous ne l’avons plus vue du tout durant deux bons mois… Nous étions persuadés qu’il lui était arrivé quelque chose, ses petites furent un peu déboussolées au début puis ont pris leurs marques… Et la maman a fini par pointer le bout de son nez à nouveau, et reprendre ses habitudes à la maison. La nature est bien faite : elle a su laisser sa progéniture livrée à elle-même quand elle a su que c’était le moment.

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Je le répète souvent : nous sommes des animaux ! Notre instinct est là, plus ou moins développé chez chacun de nous. J’ai choisi de m’écouter au maximum. Dans le maternage comme dans la relation à la nourriture par exemple ou à mes émotions. Je ris, je pleure, je me laisse ressentir plein de choses.

J’ai adoré être enceinte. Pourtant, des désagréments et des frayeurs, j’en ai eu des tonnes. Mais j’avais ma merveille en moi, cela n’avait aucun prix, je maternais déjà ses mouvements in utero. Et puis, la fin de grossesse arrivant, on en a juste assez ! On a envie de découvrir son bébé, de le voir, le toucher, le sentir… Commencer le nouveau chapitre de notre vie ! La nature est bien faite. Plus le terme approche, plus l’inconscient est prêt à accueillir ce nouvel être tout près de nous. Je n’ai pas échappé à la règle, surtout en accouchant après terme !

grossesse-enceinte-anecdote

Bébé est né. Je l’ai saisi moi-même et l’ai aidé à glisser hors de moi : je n’ai pas réfléchi, je l’ai juste « senti », c’était comme ça. La mise au sein, une évidence… Je fais partie de ces femmes qui n’ont jamais eu la moindre appréhension ni pendant la grossesse ni après, jamais eu peur de faire du mal à ma chair, ou de mal faire. Sans parler de remise en question, que je pratique beaucoup, pour mon bébé, les choses, je les sens, les ressens, pas de peur ou de maladresse. On appelle cela l’instinct, je ne sais pas, mais c’est en moi.

Il en est de même pour l’allaitement, je suis mon ressenti, je l’écoute, tout se passe à merveille. Pour la diversification à venir aussi, quand il sera prêt. Doucement, sereinement, à notre rythme.

Les premières semaines, Bébé a dormi dans sa nacelle, à côté de notre lit. Cinquante centimètres de moi. Un peu de cododo parfois quand je m’endormais pendant la tétée nocturne. Un beau jour, je l’ai senti : il était prêt à passer dans son lit, dans notre chambre (qui est grande). Pas de raison en particulier, juste moi. Et aucune différence dans son sommeil : une masse ! Transition réussie. La nature est bien faite !

Jusqu’ici, il passe donc ses nuits pas très loin de nous, 1m50 tout au plus. Je n’aurais pas tenu le rythme si j’avais dû naviguer entre nos chambres pour les tétées de nuit, j’ai trop besoin de sommeil… L’homme est d’accord aussi, et cela le rassure beaucoup sur les risques de mort subite.

J’avoue, je ne savais pas quand je serai prête à le passer dans sa chambre, à allonger un peu plus notre cordon. Nous attendions que ses nuits soient plus longues, chose faite depuis quelques temps déjà. Un matin, un peu avant ses trois mois, il m’a réveillée en gazouillant tranquillement. Il n’avait besoin de rien, il discutait tout simplement. Et en moi, viscéralement, l’évidence : stop, on va le passer dans sa chambre, il est temps.

 Pourquoi ? Je ne sais pas. Un déclic, soudain et inattendu. Un réel besoin. La nature est bien faite ? Oui, je le crois. Je n’ai rien brusqué, je me suis laissée sentir les choses, et je l’ai laissé expérimenter aussi. Et c’est l’homme qui a préféré attendre encore finalement !

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Nous le passons dans sa chambre ce weekend : nous avons préféré laisser passer les vaccins des quatre mois pour d’éventuels effets secondaires comme déjà vécus. A suivre donc, mais je le sens : tout se passera bien.

La nature est bien faite !

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Ma phobie de la poussette

Et oui, en tant que maman j’ai quelques phobies : la sucette (je vous en ai parlé ici), le bib, et…. la poussette !!

Il y a des parents qui se voient tout de suite à l’aise avec… Qui la choisissent avec amour et passion… Qui déambulent partout accrochés à elle… Pour ma part, c’est plutôt elle qui est accrochée à moi, telle un boulet !

Ma poussette… Je l’ai achetée d’occasion, une Peg Perego Pliko P3. Mes critères ? La couleur : gris/noir, et le trio. Basta ! Réglé en quatre secondes et demie. Car je savais que ce machin ne serait jamais mon dada !

Ça ma souuuuule, descendre les escaliers de chez nous, monter/démonter la nacelle, plier, déplier…. elle est assez lourde et encombrante en plus.. marcher sur les trottoirs en évitant les déjections de chien…… en gros je ne la prends que pour aller au resto !

Elle ne passe pas certains portiques de mon village, ni certains rayons de magasins, ni les escaliers : j’ai l’impression de me promener en tank ! Elle rentre tout juste dans le coffre de la voiture en frottant un peu… C’est le déménagement à chaque fois : bébé + cosy + nacelle et chassis ! Raaahhhh mais où sont passées les choses simples ?!

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Bébé a trois semaines, première sortie avec l’attirail

En bref, durant trois mois j’ai dû la prendre quatre fois… (et à chaque fois pour un resto en fait), sinon c’est écharpe ! Pas de complication, pas de calcul de trajectoire, pas d’algorithme de positionnement par rapport à l’axe du soleil et de la lune.

Ce que j’ai le plus aimé dans ma poussette ? Son sac à langer ! Lui, je m’en sers à chaque sortie, il est petit, et comme je ne prends que peu de choses, il me convient parfaitement (tu conviendras que 200 euros, ça fait cher pour un sac à langer !). Sa nacelle aussi,  puisque Loulou a dormi dedans les deux premiers mois. Il y passait également la journée, à la maison, pour me suivre partout, que l’on puisse le balader si chagrin, etc. Mais voir uniquement le plafond, clairement, ça l’a vite gonflé !

Ma poussette, à la maison ?  Sans problème ! J’ai vraiment bien fait de la prendre d’occasion… car 900 euros environ à l’achat neuf pour un transat roulant amélioré, ça fait mal 😀

Même le cosy ne m’enchante pas, Bébé est trop engoncé là-dedans, je l’y ai laissé le moins possible, jamais plus de 30 minutes, et uniquement en voiture ! Et maintenant, j’ai racheté un siège auto groupe 0-1…
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J'aime mieux beaucoup ça !

J’aime mieux beaucoup ça !

Et puis, j’avoue, quand notre loulou a commencé à râler de ne pas voir le monde, j’ai tenté la version canne inclinée au maximum, et depuis, nous revivons : il découvre le monde avec délice, et moi je souffle aussi de ne plus me trimballer la nacelle.

Depuis ses trois mois révolus, Monsieur voyage en poussette canne. Mais là, comme beaucoup de parents, j’ai aussi investi dans une canne plus légère, inclinable, (et qui rentre enfin dans mon coffre !) et je découvre que finalement, aller marcher en poussette, ce n’est pas forcément une corvée ! (avec une canne légère et pratique, du moins)

Et je fais même les courses avec !

Et je fais même les courses avec !

Moralité : il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, certes, mais je maintiens mon aversion pour les poussettes trios énormes, lourdes et encombrantes !

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Mes tops Puériculture

Ca y est !! J’ai passé ma première écho ! Youhou on va pouvoir s’éclater à préparer la liste de naissance et définir tout ce qu’il nous faut ! On se penche alors sur le matériel de puériculture… et c’est le début de la fin : pléiade d’articles plus utiles et indispensables les uns que les autres (ou pas !) Comment t’y retrouver, toi pauvre mum-to-be, dans tout cela ?

D’emblée il ya les choses que l’on repère en must-have, tels le Cocoonababy (hum…), le visiophone pour maman-geek, l’écharpe de portage, le transat-qui-va-bien-avec-sons-et-lumières ; puis ce que l’on sait être superflu : pour moi ce fut Babycook et assimilés (il faut dire que je suis l’heureuse propriétaire d’un Thermomix hein), et tout ce qui touche aux biberons, stérilisateur, etc.

Puis, il y a ce que l’on nous conseille (merci maman !), les choses auxquelles on n’aurait pas pensé… Les plaids et petites couvertures ! Bien pratiques en toutes circonstances 😉

Passons en revue mes indispensables du moment… que je bénis chaque jour, qui m’offrent mon salut ou, du moins, quelques minutes de répit !

*Le parc 100*100cm à roulettes et fond réglable en hauteur

Bestiole en sécurité !

Bestiole en sécurité !

On me disait que je n’en aurai besoin que plus tard, quand bébé commencerait à crapahuter… moi, j’y voyais une utilisation dès le début. Le fond réglable en hauteur c’est indispensable selon moi, car si tu te casses le dos à chaque fois que tu veux poser ton gnome ou le récupérer, tu n’auras aucune envie de l’utiliser et n’amortiras pas du tout ton achat ! Bon après, à plus de 160 euros le parc… je trouvé ça un peu déconnant hein ! C’est là qu’entre en scène l’ami de tous les parents : Le Bon Coin ! J’ai trouvé le Graal à 80 euros 😉

En plus, tous les vilains composants, peinture et autre formaldéhydes, ont eu le temps de fuir ! Tout bénef’ pour ta progéniture et toi-même.

Aujourd’hui, il y passe des heures à pioupiouter, babiller, et me laisse tranquille  reste tout zen et en sécurité, à côté de moi !

*Le tapis d’éveil

Pouvoir magique, ça peut aussi endormir !

Pouvoir magique, ça peut aussi endormir !

J’ai choisi évidemment un tapis ayant pour thème la Jungle, en bonne passionnée d’animaux. Doudou s’y est intéressé dans ses trois-quatre semaines… tous ces trucs qui pendent, qui font tut-tut-pouet-pouet, les lumières qui s’allument, cela l’occupe, le passionne, l’émerveille, la musique est trop chouchoute et les bruits de la jungle sont apaisants (même pour nous !)

Les multiples jouets s’accrochent et se décrochent à volonté : pas de routine, je change son environnement chaque jour ou presque !

Et là pareil, trouvé via petite annonce à 35 euros, j’ai envie de dire allons-y gaiement !

*Le visiophone

Il doooort !

Pas possible ! Il doooort !

Pour parents geeks (et inquiets !)

Doudou pleure, hurle, cinq, dix, quinze minutes… puis plus rien !! Si tu ne visualises pas, tu vas t’inquiéter (quoi, toi non ? Ben nous oui, surtout l’homme en fait.)

Grâce à cette petite chose, je le vois, peux l’entendre (ou pas), lui parler (je kiffe le talkie-walkie !), activer la veilleuse, prendre des photos, voir la température de la pièce.. même en bas, dans le jardin, à la piscine ! Tu vois la classe ? Bref, pas du tout gadget pour moi, il a réellement son utilité ! L’homme a par contre un peu de mal à le lâcher des yeux en début de soirée 😉

*La spirale d’activités Sophie,  Capt’ain Calamar et autres bestioles bruyantes

Sophie est cachée derrière Capt'ain Calamar... la coquine !

Sophie est cachée derrière Capt’ain Calamar… la coquine !

La spirale, ça se met partout : sur la nacelle, dans le parc, aux barreaux du lit (voire dans le cosy si Bébé n’est pas cool en voiture) et chez nous, ça nous a sauvé la vie quelques fois, et notamment la journée quand Monsieur veut de l’attention…

Pareil pour Capt’ain Calamar, qui s’accroche où bon nous semble (merveilles de la technologie). Bébé est à fond sur Sophie et adore tétouiller les tentacules du calamar !

Il pleure ? Hop j’agite Sophie… Il chouine ? Hop, une tentacule de calamar dans la bouche !

Mais Monsieur n’étant pas très fidèle (sale gosse !) on alterne, on tue la routine, alors parfois il trompe Sophie avec un hochet serpent, un cheval à anneaux, que sais-je encore…
*L’écharpe et le sling

meitaiLa poussette et moi, un peu comme la sucette, on n’est pas copines… se taper la nacelle + la canne qui fait 10kg + Bébé + les courses + ton propre corps semi-échoué-pas tout à fait remis, NO WAY ! (et nous y reviendrons) Du coup, j’ai tout de suite opté pour le portage. J’ai pris des cours avant la naissance, enjoy les nœuds Kangourou avec poupon lesté sur un ventre de huit mois !

Ceci dit, j’ai tout de suite pris le truc et n’ai utilisé que cela dès la naissance, pour aller partout ! Kiné, courses, balades, mais aussi lors de gros chagrins, coliques et autres crises… histoire d’avoir les mains libres !

Prochain opus : Mes flops (et pas les moins onéreux pffff !)

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Je deviens rédactrice So Busy Girls

So Busy Girls, c’est un magazine en ligne rédigé par des blogueuses et pour des blogueuses. Il se veut pétillant, original et plein d’humour. Et surtout, il est animé par des rédactrices talentueuses qui aiment écrire, échanger, bavarder, rigoler, se confier, commenter, débattre, discuter, bref passer un bon moment ensemble.

En fait, le So Busy Girls, c’est le magazine de la Blog O Sphère…au féminin !

 

macaronredactricesbgmoyen

 

J’ai toujours adoré écrire mais j’avais mis cette passion de côté depuis bien longtemps… Pas le temps, puis pas le moral pour cela durant nos essais Bébé. Aujourd’hui, écrire me fait du bien, ton léger ou plus grave, retour en arrière ou spéculations sur l’avenir, pointes d’humour ou idées sombres…

Je vais maintenant écrire pour ce chouette collectif plein de vie qui se lit et se déguste sans modération 😉